La sanction est inédite pour un ancien chef de l’Etat sous la Vème République : un an de prison ferme, et deux avec sursis. La cour d’appel de Paris confirme la peine prononcée en première instance, en mars 2021, à l’encontre de Nicolas Sarkozy. L’ancien président est également privé pour trois ans de ses droits civils et civiques dans l’affaire dite « des écoutes », ces fameux échanges téléphoniques avec son avocat historique Thierry Herzog, sur une ligne ouverte au nom de Paul Bismuth. Nicolas Sarkozy est reconnu coupable de corruption et de trafic d’influence, pour avoir tenté de peser sur un pourvoi formé dans l’affaire Bettencourt, en échange d’un coup de pouce en faveur du magistrat Gilbert Azibert pour un poste honorifique à Monaco. Il se pourvoit en cassation, ce qui suspend les mesures ordonnées par la cour
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