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Présidence du conseil supérieur de la magistrature : « Le ni oui ni non » de Diomaye

 

Le Président Bassirou Diomaye Faye a reçu aujourd’hui dans l’après-midi le rapport général des assises de la justice, qu’il avait officiellement lancées le 28 mai 2024.

La remise du document s’est déroulée lors d’une cérémonie solennelle au palais de la République, en présence des principaux acteurs ayant participé aux travaux.

Dans son discours, le Chef de l’État a
Souligné que le fait de siéger au Conseil supérieur de la magistrature (CSM) et de le présider, l’une de ses fonctions, n’était pas une “obsession” pour lui.

Je veux préciser que je ne tiens ni à y rester ni à en sortir. Je suis totalement neutre par rapport au Conseil supérieur de la magistrature”, a insisté le chef de l’État.
Les arguments avancés par les magistrats en vue de la présence du président de la République au CSM doivent être davantage étayés, selon Bassirou Diomaye Faye. “Mais je pense que les raisons pour lesquelles les magistrats veulent que le président de la République y reste méritent d’être” prises en compte, a-t-il signalé.
“Après tout, c’est à eux que l’on souhaite d’être indépendants”, a précisé le chef de l’État, proposant que “l’on puisse approfondir la réflexion” à ce sujet.
De l’avis de Bassirou Diomaye Faye, la décision à prendre doit découler d’arguments convaincants. “Si on mène des discussions sans” prendre une décision concernant “ma présence au Conseil supérieur de la magistrature, je n’y resterai pas”, a-t-il soutenu.

 

Le Président de la République a évoqué la mise en œuvre rapide des réformes recommandées : « Dès demain, nous nous attellerons à concrétiser ces réformes. Cependant, certains points pourraient connaître des retards à l’allumage, notamment ceux avec des incidences financières nécessitant l’implication du ministère des finances et du budget », a-t-il souligné.

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